Sur le golf et le mal de dos, ce que la recherche mesure le mieux (le geste du swing, filmé en laboratoire) n’est pas ce qu’elle relie le plus clairement à la douleur. Une revue systématique de 19 études publiée en 2018 dans la revue Sports Health conclut que l’âge et le poids corporel sont associés au mal de dos des golfeurs, et que les preuves disponibles ne relient pas de façon concluante la technique de swing à ce mal de dos.
Cet article rassemble ce que la littérature publiée établit réellement, étude par étude, avec son producteur, son effectif, sa population et sa date. Il sépare à chaque fois le résultat mesuré de la recommandation d’experts, qui est bien plus fréquente qu’on ne le croit. La décision de reprendre, elle, appartient à votre médecin et à votre kinésithérapeute.
Cet article n’est pas un avis médical
Foreswing n’est pas un site de santé. Aucun exercice, aucune série de mouvements et aucun délai de reprise ne sont prescrits ici, et cet article ne délivre aucun protocole de rééducation. Un geste de golf repris trop tôt ou mal exécuté après une blessure peut aggraver une lésion. Parlez à votre médecin ou à votre kinésithérapeute avant de rejouer, et faites valider par eux le rythme de reprise.
Sur qui les études sont faites
C’est la première chose à regarder, et presque personne ne l’écrit. Un chiffre de blessure ne vaut que pour la population sur laquelle il a été relevé : une mesure prise sur quatre professionnels ne décrit pas ce qui arrive à un amateur d’index 18 qui joue neuf trous le dimanche. Voici les travaux sur lesquels repose cet article, avec ce qu’ils sont réellement. Aucun n’a été mené en France, et nous n’avons trouvé aucune étude française équivalente en accès libre.
| Travail cité | Publié par, et quand | Population et effectif | Ce qu’il mesure |
|---|---|---|---|
| Gosheger et coll. | American Journal of Sports Medicine, 2003, Allemagne | 703 golfeurs, professionnels et amateurs, questionnaire rétrospectif | Blessures déclarées et facteurs associés |
| Smith et coll. | Sports Health, 2018 | Revue systématique de 19 études, golfeurs de loisir et professionnels | Facteurs de risque du mal de dos |
| Murray et coll. | BMJ Open Sport & Exercise Medicine, 2023, États-Unis | 1 170 golfeurs hommes, âge moyen 55 ans, index moyen 9 | Plaintes ressenties sur les 7 derniers jours |
| Robinson et coll. | BMJ Open Sport & Exercise Medicine, 2024, États-Unis et Suisse | 910 amateurs, âge médian 60 ans, index médian 12, suivis une saison | Blessures survenues et jours de jeu perdus |
| Hosea et coll., rapporté par Lindsay et Vandervoort | Asian Journal of Sports Medicine, 2014 | 8 joueurs : 4 professionnels et 4 amateurs | Forces exercées sur le bas du dos pendant le swing |
Le dos, premier site de blessure
Sur ce point précis, les sources convergent. Dans l’étude de Robinson et ses collègues, qui a suivi 910 amateurs pendant une saison en interrogeant chacun chaque semaine, le bas du dos est la localisation de blessure la plus fréquente : 1,26 blessure par golfeur et par an, contre 0,33 pour l’épaule et 0,39 pour le genou.
Le dos est aussi ce qui coûte le plus de jeu. Les auteurs comptent 5,93 jours d’arrêt par joueur et par an pour le bas du dos, 3,47 pour l’épaule et 2,08 pour le genou. En moyenne sur la saison, 11,3 % des golfeurs étaient blessés au moment où on les interrogeait.
L’enquête de Murray et ses collègues, menée auprès de 1 170 golfeurs américains, donne un ordre de grandeur différent mais cohérent : 436 d’entre eux, soit 37,3 %, déclaraient une douleur du bas du dos sur les sept jours précédant le questionnaire. Venaient ensuite le genou gauche (13,3 %) et l’épaule droite (10,5 %).
Ce dernier chiffre demande une précaution : il compte des plaintes ressenties, toutes causes confondues, et non des blessures attribuées au golf. Les participants venaient d’une base de joueurs suivis pour leur performance, donc plus assidus et meilleurs que la moyenne, ce que les auteurs reconnaissent comme une limite.
Ce qui prédit vraiment la douleur
C’est ici que le sujet bascule, et c’est le résultat le plus utile de tout l’article. La revue systématique de Smith et ses collègues, publiée en 2018, a rassemblé 19 études (12 études cas-témoins, 5 études transversales et 2 études prospectives) pour chercher ce qui distingue un golfeur qui a mal au dos d’un golfeur qui n’a pas mal.
- Associés au mal de dos: l’âge plus élevé et la masse corporelle plus importante, cette dernière surtout chez les golfeurs de loisir.
- Non retrouvés comme associés: l’amplitude de rotation des hanches, l’amplitude de rotation du tronc, l’index de jeu et la fréquence d’entraînement.
- Le prédicteur le plus fort selon les auteurs: avoir déjà eu mal au dos auparavant.
- Non établi: les auteurs écrivent que les preuves limitées dont on dispose ne relient pas de façon concluante les caractéristiques cinématiques ou musculaires de la technique de swing au mal de dos du golfeur.
Cette revue ne se présente pas comme une certitude. Ses auteurs classent l’ensemble en niveau de preuve 3, signalent que la qualité méthodologique des études incluses va de 12,5 % à 100 % sur leur grille, et que 3 études seulement contrôlaient les facteurs de confusion. Leur conclusion appelle explicitement d’autres recherches.
Le suivi de Robinson et ses collègues va dans le même sens sur l’antécédent : le risque de blessure y est multiplié par 2,32 chez un golfeur déjà blessé auparavant, et l’arthrose figure aussi parmi les facteurs de risque relevés. L’effet de l’âge existe mais reste modeste dans leurs données.
Pour quelqu’un qui reprend, la portée est directe. Le facteur de risque le mieux documenté, c’est son propre passé, précisément ce que ni un article de blog ni un moniteur ne peuvent connaître. C’est la raison de fond pour laquelle la décision revient à un soignant qui a votre dossier.
Le mot du golfeur : le crunch factor
Le crunch factor, littéralement le facteur d’écrasement, désigne la combinaison d’une inclinaison du buste sur le côté et d’une rotation rapide du bassin, au moment où le club frappe la balle. Le terme a été proposé par Morgan et ses collègues en 1997. Un travail publié en 2020 dans Sports Medicine and Health Science rappelle que les résultats se contredisent sur ce point : la valeur du crunch factor comme facteur de risque manque de reproductibilité d’une étude à l’autre. Le concept est séduisant, il n’est pas démontré.
La journée de golf hors swing
Une partie de golf, ce n’est pas seulement une suite de swings. C’est aussi quatre à cinq heures debout, un sac à porter ou à pousser, et une longue série de gestes que personne ne compte. Cette part de la journée est bien moins étudiée que le swing, mais elle n’est pas absente de la littérature.
L’étude allemande de Gosheger et ses collègues, menée en 2003 sur 703 golfeurs professionnels et amateurs, l’énonce clairement : porter son sac s’est révélé néfaste pour le bas du dos, l’épaule et la cheville. C’est un résultat déclaratif, tiré de questionnaires rétrospectifs, pas d’une mesure sur le parcours.
Deux mesures citées par la revue de Lindsay et Vandervoort donnent un ordre de grandeur du coût du sac. Porter un sac à dos équivalant à un jeu de clubs, soit environ 8 kg, demande à peu près 15 % d’énergie en plus que marcher la même distance sans rien. Et sur neuf trous simulés, la colonne vertébrale se tasse d’environ 6 millimètres.
- Le transport du sac, porté sur une épaule, porté sur deux, tiré ou poussé.
- Le fait de se baisser pour poser la balle sur le tee, puis pour la relever au fond du trou.
- La sortie de bunker (le trou de sable en bordure de green), qui se joue sur un appui instable.
- Les trajets en voiture avant et après, souvent longs pour rejoindre un parcours.
- La station debout prolongée, sur un terrain rarement plat.
Nous ne disposons d’aucune source qui chiffre le nombre de flexions du dos dans une partie : cet inventaire décrit une exposition réelle sans la quantifier. Deux pistes reviennent, à lire pour ce qu’elles sont, des recommandations argumentées et non des résultats d’essais. Un article de 2013 signé Finn, dans Sports Health, avance que la double bretelle de type sac à dos répartit mieux les clubs sur les deux épaules, et que pousser un chariot plutôt que le tirer pourrait réduire la contrainte.
Un dernier point de l’étude de 2003 est chiffré, donc utile : l’échauffement avait un effet positif sur les blessures déclarées à condition de durer au moins dix minutes. Une routine de trois minutes sur le tee de départ ne relève pas de la même chose. Nous avons détaillé ailleurs les exercices d’échauffement au golf.
L’épaule menée n’est pas le dos
Le geste en cause et la population concernée ne sont pas les mêmes pour l’épaule et pour le dos. L’épaule menée, c’est l’épaule avant du golfeur, la gauche chez un droitier : celle qui traverse le corps en fin de montée du club.
Une revue de 2022 publiée dans Current Reviews in Musculoskeletal Medicine rapporte que l’épaule menée est touchée trois fois plus souvent que l’autre. Attention à la portée du chiffre : il vient d’un travail de McCarroll et Gioe daté de 1982, mené sur des joueurs professionnels.
L’enquête de 2023 sur 1 170 golfeurs amateurs ne reproduit d’ailleurs pas cette asymétrie : l’épaule droite y est déclarée douloureuse par 10,5 % des joueurs, l’épaule gauche par 8,7 %. Les deux mesures ne portent pas sur la même chose, l’une compte des blessures de professionnels, l’autre des plaintes d’amateurs. On ne peut pas transposer.
Sur la reprise après une opération de l’épaule, il existe un chiffre agrégé. Une revue systématique publiée en 2024 dans l’Orthopaedic Journal of Sports Medicine a réuni 10 études rétrospectives, soit 178 patients d’âge moyen 65 ans, tous golfeurs de loisir porteurs d’une prothèse d’épaule.
| Type de prothèse | Reprise du golf | Effectif concerné |
|---|---|---|
| Prothèse totale d’épaule | 77,6 % | 49 patients |
| Hémiprothèse | 64,3 % | 14 patients |
| Prothèse inversée | 59,1 % | 44 patients |
| Toutes prothèses confondues | 75,8 % | 172 patients |
Reprendre par paliers, sans protocole
Le golf a une propriété rare pour un sport de reprise : il se découpe naturellement en niveaux d’effort très différents, qui n’engagent pas le corps de la même façon. Décrire ces paliers n’est pas prescrire une rééducation, c’est décrire le sport.
- Le putting green (la surface de gazon ras où l’on fait rouler la balle vers le trou): pas de swing, une rotation minimale, souvent accessible gratuitement.
- Le petit jeu autour du green, avec des gestes courts et une vitesse réduite.
- Le practice (le terrain d’entraînement où l’on tape des balles sur place), avec des clubs courts d’abord.
- Neuf trous, sac poussé ou porté par le club, plutôt que dix-huit.
- Dix-huit trous, avec le sac transporté comme d’habitude.
Ce que la littérature n’établit pas, c’est le rythme. Aucun essai contrôlé ne dit combien de semaines passer à chaque palier. La revue de 2024 sur la prothèse d’épaule observe seulement, chez les patients opérés, un retour au putting autour de la vingtième semaine, au petit jeu autour de la vingt-deuxième, et un parcours complet entre cinq et six mois : c’est une moyenne constatée après une chirurgie, pas une consigne applicable à un dos douloureux.
L’article de 2013 déjà cité ne propose d’ailleurs aucune progression chiffrée de retour au jeu. Il conclut que la meilleure approche semble être pluridisciplinaire, ce qui est une manière prudente de dire que la question se règle avec une équipe soignante, pas avec un tableau.
Ce que dit la technique
Une idée circule beaucoup : adopter un swing dit classique, avec moins d’écart entre la rotation des épaules et celle des hanches (cet écart porte un nom, le X-factor), pour soulager le bas du dos. Le raisonnement mécanique se tient : moins de torsion, moins de couple sur les vertèbres. Mais c’est un raisonnement, pas un essai comparant les deux styles chez des joueurs suivis dans le temps, et la revue de 2018 citée plus haut ne parvient justement pas à relier la technique de swing au mal de dos.
Deux conséquences pratiques. Modifier son swing seul devant une vidéo expose à installer un geste compensatoire qui déplace la contrainte ailleurs : ce travail se fait avec un enseignant, en présence, et après l’accord de votre soignant. Et un changement technique ne répond pas à une douleur qui persiste. La rédaction de Foreswing n’est pas un organisme d’enseignement du golf : ce bloc rapporte l’état de la littérature, il ne certifie aucun geste.
Ce qu’il faut demander au médecin
Une chose surprend souvent : en pratique de loisir, aucune barrière institutionnelle ne vous arrête. Depuis la réforme de 2023, la fédération française de golf indique que le certificat médical n’est plus un préalable systématique à la prise de licence, et un joueur majeur en pratique loisir n’a pas à en fournir un.
Le questionnaire de santé concerne les licenciés majeurs qui jouent des compétitions comptant pour l’index (l’indicateur chiffré de votre niveau de jeu), et les licenciés mineurs. Une seule réponse positive à ce questionnaire impose de présenter un certificat médical de moins de six mois. Autrement dit : si vous reprenez pour le plaisir, personne ne vérifiera à votre place, et la responsabilité de la décision est entièrement la vôtre et celle de votre médecin.
D’où l’intérêt d’arriver en consultation avec le golf traduit en termes exploitables par un soignant, plutôt qu’avec la question « est-ce que je peux rejouer ». Quatre points à poser sur la table:
- Une rotation rapide du tronc, répétée plusieurs dizaines de fois, toujours dans le même sens.
- Une station debout de quatre à cinq heures, sur terrain irrégulier.
- Le transport d’une charge d’environ 8 kg, sur une ou deux épaules, ou poussée.
- Des flexions répétées du tronc vers le sol, à chaque trou.
Le consensus international sur le golf et la santé, publié en 2018 dans le British Journal of Sports Medicine, retient d’ailleurs que les golfeurs peuvent s’attendre à revenir au golf après une prothèse de genou, de hanche ou d’épaule, avec un retour progressif. Le même document rappelle qu’une recherche de meilleure qualité reste nécessaire sur plusieurs de ces questions.
Retour de practice, cas représentatif
Antoine, golfeur amateur d’index 18, a arrêté après une douleur d’épaule. Ce qui l’a le plus gêné, dit-il, ce n’est pas le swing : c’est de se demander à chaque coup si ça allait tenir. Il est revenu par le putting green, parce qu’il pouvait s’arrêter quand il voulait sans gâcher la partie de trois autres personnes. Sa surprise a été le sac, et le nombre de fois où il le hisse sur l’épaule dans un après-midi. Ce profil est un cas représentatif de la cible du site, pas le témoignage d’une personne identifiable.
Questions fréquentes
Peut-on rejouer au golf après une hernie discale ?
Cette réponse appartient à votre chirurgien ou à votre médecin, pas à un site de golf. Ce que la littérature apporte est plus limité qu’on ne l’imagine : les taux de reprise publiés portent le plus souvent sur des séries de cas rétrospectives, sans groupe de comparaison, et sur des populations opérées d’articulations précises.
Faut-il un certificat médical pour reprendre ?
Pas pour une pratique loisir en tant que joueur majeur : la fédération française de golf indique que le certificat médical n’est plus un préalable systématique à la licence depuis 2023. Il redevient obligatoire dans certains cas, notamment si vous répondez positivement à une question du questionnaire de santé, et pour certaines épreuves. L’absence d’obligation administrative ne vaut évidemment pas feu vert médical.
Le chariot protège-t-il vraiment le dos ?
Ce qui est documenté, c’est que le port du sac est associé à davantage de problèmes du bas du dos, de l’épaule et de la cheville dans l’étude allemande de 2003 sur 703 golfeurs, et que porter environ 8 kg coûte à peu près 15 % d’énergie supplémentaire. L’idée de pousser plutôt que de tirer un chariot, elle, est présentée comme une recommandation d’auteur en 2013, sans essai comparatif à l’appui.
Faut-il changer son swing après un problème de dos ?
Ce n’est pas établi. La revue systématique de 2018 conclut que les preuves disponibles ne relient pas de façon concluante les caractéristiques de la technique de swing au mal de dos des golfeurs. Un aménagement technique peut avoir du sens dans votre cas particulier, mais il se décide avec un enseignant et un soignant, pas en appliquant une règle générale trouvée en ligne.
Par où commencer
Retenez trois choses de ce tour de la littérature. Le bas du dos est bien le premier site de blessure chez les amateurs suivis sur une saison. Ce qui prédit le mieux une nouvelle douleur, c’est un antécédent de douleur, pas un défaut de swing. Et une large part de ce qu’on lit sur la reprise relève d’un avis d’experts argumenté, pas d’un résultat d’essai : le dire est plus utile que de le masquer.
Concrètement, la prochaine étape n’est pas un exercice, c’est un rendez-vous, avec la liste de contraintes de la section précédente en main. Ensuite seulement viennent la question de l’échauffement et celle de la préparation physique, que nous traitons dans le programme d’entraînement physique du golfeur. Si c’est le coude qui vous gêne plutôt que le dos, voyez notre article sur la prévention du coude du golfeur. Le reste de nos contenus destinés aux joueurs seniors se trouve dans la catégorie Senior.
Sources
- Smith JA, Hawkins A, Grant-Beuttler M, Beuttler R, Lee SP. Risk Factors Associated With Low Back Pain in Golfers : A Systematic Review and Meta-analysis. Sports Health, 2018.
- Robinson PG, Clarsen B, Murray A et coll. A prospective study of injuries and illnesses among 910 amateur golfers during one season. BMJ Open Sport & Exercise Medicine, 2024.
- Murray A, Junge A, Robinson PG et coll. Cross-sectional study of characteristics and prevalence of musculoskeletal complaints in 1170 male golfers. BMJ Open Sport & Exercise Medicine, 2023.
- Gosheger G, Liem D, Ludwig K, Greshake O, Winkelmann W. Injuries and overuse syndromes in golf. American Journal of Sports Medicine, 2003.
- Lindsay DM, Vandervoort AA. Golf-Related Low Back Pain : A Review of Causative Factors and Prevention Strategies. Asian Journal of Sports Medicine, 2014.
- Finn C. Rehabilitation of Low Back Pain in Golfers : From Diagnosis to Return to Sport. Sports Health, 2013.
- Edwards N, Dickin C, Wang H. Low back pain and golf : A review of biomechanical risk factors. Sports Medicine and Health Science, 2020.
- Creighton A, Cheng J, Press J. Upper Body Injuries in Golfers. Current Reviews in Musculoskeletal Medicine, 2022.
- Galal Y, Sheth M, Lederman E, Shah A. Return-to-Golf Rate After Shoulder Arthroplasty : A Systematic Review and Meta-analysis. Orthopaedic Journal of Sports Medicine, 2024.
- Murray AD et coll. 2018 International Consensus Statement on Golf and Health. British Journal of Sports Medicine, 2018.
- Fédération française de golf. Certificat médical et questionnaire de santé, consulté le 6 septembre 2026.
- Fédération française de golf. Médecine fédérale, consulté le 6 septembre 2026.
Foreswing n’est pas un site médical et ne délivre aucun protocole de rééducation. Les données ci-dessus sont rapportées avec leur population et leur date, et ne remplacent pas un avis personnalisé.
Image a la une : Centre for Ageing Better sur Pexels.

